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Religion, éducation et politique en Chine moderne
  • Auteur(s) : Collectif
  • Revue : Extrême-Orient, Extrême-Occident n° 33
  • Nombre de pages : 255
  • Langues : Anglaise / Française
  • Paru le : 10/11/2011
  • EAN : 9782842923341
  • Caractéristiques
    • Support : Livre broché
    • ISSN : 0754-5010
    • CLIL : 4036 Asie
    • ISBN-10 : 2-84292-334-0
    • ISBN-13 : 978-2-84292-334-1
    • EAN-13 : 9782842923341
    • Format : 155x220mm
    • Poids : 436g
    • Illustrations : Non
    • Édition : Première édition
    • Paru le : 10/11/2011
    •  
    • Support : PDF
    • ISBN-13 : 978-2-84292-322-8
    • EAN-13 : 9782842923228
    • Taille : 2 Mo
    • Protection : Marquage (water mark)
    • Illustrations : Non
    • Paru le : 10/11/2011
    •  

Religion, éducation et politique en Chine moderne

N°33/2011

Les rapports du religieux et de l’éducatif en Chine de la fin du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, dans la complexité et la pluralité religieuse chinoise (données historiques et anthropologiques).

La recherche se focalise sur l’imbrication et la différenciation entre la religion et l’éducation, la laïcité et la sécularisation en Chine aujourd’hui. Il est question de la recomposition de la religion, de l’éducation et du politique sous l’impact des bouleversements touchant à la tradition, l’histoire, la moralité et l’État.

Coordinateur(s) du numéro :
Zhe Ji |

Auteur(s) :
Sébastien Billioud |
Guillaume Dutournier |
Chunsong Gan |
Vincent Goossaert |
Xun Liu |
Yufeng Mao |
Peter Van der Veer |
Jean-Paul Wiest

SommaireRésuméAbstractExtrait(s)Collection/Abonnement

Mots-clés : Asie | Chine | Confucianisme | École | Éducation | Extrême-Orient | Histoire | Islam | Jiao | Politique | Quanzhen | Réforme | Religion | Taiwan | Taoïsme | Temple | Yiguandao

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Sommaire

JI Zhe
Le jiao recomposé. L'éducation entre religion et politique dans la modernité chinoise

 

I - Temple et école

Vincent GOSSAERT
Détruire les temples pour construire les écoles : reconstitution d'un objet historique

LIU Xun
Proliferating Learning : Quanzhen Daoist Activism and Modern Education Reforms in Nanyang (1880s-1940s)

 

II - Croyance et connaissance

Jean-Paul WIEST
Catholic Elementary and Secondary Schools and China's Drive toward a Modern Educational System, 1850-1950

GAN Chunsong
Entre connaissance et croyance : Kang Youwei et le destin moderne du confucianisme

MAO Yufeng
Muslim Educational Reform en 20th-Century China : The Case of the Chengda Teachers Academy

 

III - Culte et culture

Guillaume DUTOURNIER
Les « écoles familiales » en Chine continentale et à Taiwan : triple regard sur le traditionnalisme éducatif

Sébastien BILLIOUD
Le rôle de l'éducation dans le projet salvateur de Yiguandao

 

IV - Regard extérieur

Peter VAN DER VEER
Religion and Education in the Secular Age : A Comparative Perspective


Résumés
Abstracts
Présentation des contributeurs

Résumé

Vincent Goossaert

Détruire les temples pour construire les écoles : reconstitution d'un objet historique

« Construire les écoles avec les biens des temples », miaochan banxue est un objet historique curieux. Il désigne un ensemble d’idées et de pratiques liées tant à l’introduction d’un système éducatif moderne en Chine au début du xxe siècle, qu’à des campagnes de réforme religieuse d’inspiration très diverses. L’article fait le point sur l’historiographie du miaochan banxue, et propose de l’analyser globalement sous quatre perspectives différentes : comme processus politique, partie importante des réformes visant à moderniser l’Etat et la société chinoise ; comme moteur du changement socio-religieux, en évaluant son impact sur la vie des villages et des quartiers ; comme expérience des acteurs historiques, en essayant de comprendre les motivations et les effets des participants, et comme objet intellectuel chez les historiens.

 

 

Liu Xun

Une promotion taoïste de l’éducation moderne : l’activisme Quanzhen dans la réforme éducative à Nanyang (1880s-1940s)

Fondé sur le cas du monastère taoïste Xuanmiao, cet article entreprend la reconstitution et l’analyse de l’activisme du taoïsme Quanzhen dans la promotion d’une éducation populaire moderne dans la ville de Nanyang, de la fin des Qing à l’époque républicaine. Contrairement à la vision traditionnelle d’un taoïsme assimilé à un obstacle à la modernité, ou à une simple victime de ce processus, cette étude montre que le monastère Quanzhen et son clergé jouèrent dans la ville, du début du siècle jusqu’aux années 1940, un rôle non seulement actif mais déterminant dans l’établissement et le fonctionnement de nombreuses nouvelles écoles primaires, d’un orphelinat, ainsi que d’un atelier de formation professionnelle. La thèse est que cet activisme ne doit pas être simplement et exclusivement perçu comme l’anticipation contrainte et cynique des menaces d’expropriation étatique, mais bien davantage comme le prolongement d’une collaboration prolongée avec l’État en faveur de la communauté locale, qui commença avec la reconstruction de Nanyang peu après l’invasion mandchoue, et se poursuivit jusqu’à la défense de la ville contre la révolte des Taiping dans les années 1860.

 

 

Jean-Paul Wiest

Les écoles catholiques primaires et secondaires face aux réformes de l’enseignement  en Chine entre 1850 à 1950

En Chine, durant toute cette période, les enseignants catholiques soutiennent toute réforme qui bénéficie les classes sociales les plus démunies. Par contre ils s’opposent à toute mesure qui pourrait contrecarrer leur mission, celle de maintenir la foi parmi les catholiques chinois et de convertir les non chrétiens. Les écoles catholiques primaires et secondaires ont trois importantes caractéristiques. L’enseignement met la priorité sur l’éducation des populations rurales pauvres. Il est aussi porteur de modernisation parce qu’il introduit des pratiques comme l’instauration de meilleures conditions d’hygiène. Et enfin il joue un rôle crucial dans le développement de l’éducation en milieu féminin. La seconde partie de cet essai se concentre sur les moyens déployés par l’Eglise de Chine pour s’assurer que ses éducateurs reçoivent les renseignements et les consignes nécessaires à la survie et au succès de leurs institutions. Les publications issues par différents offices et commissions et leur contenu, comme la situation des écoles catholiques en différents endroits et les directives du gouvernement chinois, se révèlent être une riche source d’informations.

 

Gan Chunsong

Différencier les connaissances et les croyances : le débat sur la transformation du confucianisme en religion ou en système de savoirs en Chine moderne

Réformateur « radical » de la Chine du XIXe siècle, Kang Youwei tente d’adapter le confucianisme aux bouleversements de la fin de l’empire afin d’assurer sa survie sous une forme renouvelée. D’une part, il propose, sur le modèle du christianisme, d’établir une « Eglise » confucianiste en l’instituant comme religion d’Etat ; d’autre part, il critique les examens mandarinaux et promeut la réforme éducative, tout en espérant pouvoir combiner l’esprit de l’enseignement traditionnel et l’éducation moderne. Ces tentatives se soldent par un échec : le confucianisme n'est pas transformé en une religion de style chrétien, et la construction de l’éducation moderne lui fait perdre son statut central parmi les valeurs chinoises. L’ambition déçue de Kang Youwei est symptomatique des difficultés que rencontre le confucianisme dans la modernité.

 

 

Mao Yufeng

La réforme éducative musulmane et les relations État-Musulmans au 20e siècle en Chine : le cas de l’École Chengda

À partir de l’étude du cas de l’École normale de Chengda, cet article étudie le contenu, le développement et l’influence de la réforme musulmane de l’éducation en Chine à la fin du 19e siècle et dans la première moitié du 20e siècle. La réforme mise en œuvre exerça un rôle moteur dans le renforcement de l’ethnicité Hui, tout en favorisant l’intégration sociale, économique et politique des Musulmans, notamment par le développement de l’apprentissage du mandarin et la coloration patriotique des enseignements. Le succès de l’entreprise résultat notamment du soutien de hauts fonctionnaires Hui dans le gouvernement nationaliste, et passa également par la diffusion du magazine Yuehua et par d’autres publications, qui firent rayonner les idées d’intégration de l’école et exercèrent une forte influence sur la transformation des Musulmans en Chine en « Musulmans chinois ». 

 

 

Guillaume Dutournier

Les « écoles familiales » en Chine et à Taiwan : triple regard sur un traditionalisme éducatif 

Depuis les années 2000, à Taiwan comme en Chine populaire, une petite minorité de parents d’élèves soustraient plus ou moins légalement leurs enfants à l’obligation scolaire, soit pour se charger eux-mêmes de leur entière éducation, soit pour les confier contre rémunération à des particuliers partisans de la même démarche. Pour des motifs tant identitaires qu’éducatifs, ces pédagogues autoproclamés se détournent de l’institution scolaire, tentant ainsi de renouer, par-delà les ruptures modernistes du 20e siècle, avec une éducation familiale associant le développement de l’enfant à la mémorisation des Classiques confucéens. Expression radicale du « mouvement pour la lecture des Classiques par les enfants », ce phénomène porte la marque de l’universitaire taiwanais Wang Caigui, qui promeut à travers cette forme d’éducation alternative un projet élitiste, mais privé pour l’heure d’une véritable validation institutionnelle. Basé sur un ensemble de cas continentaux et taiwanais, cette étude mesure la cohérence tant idéologique qu’organisationnelle des « écoles familiales », tout en montrant l’impact du double contexte socio-politique sur leurs dynamiques et leurs modes de légitimation. La délimitation de trois domaines d’effectivité sociale, qui ressortissent à trois perspectives distinctes, permet de prendre en compte l’idiosyncrasie du phénomène sans ignorer sa dimension générique.

 

 

Sébastien Billoud

Le rôle de l’éducation dans le projet salvateur du Yiguandao

Troisième religion de Taiwan alors qu’il reste interdit en Chine continentale, le Yiguandao (Voie de l’unité reliant toutes choses), souvent considéré comme un « nouveau mouvement religieux », se développe aujourd’hui rapidement dans toute l’Asie. À partir d’une étude ethnographique conduite à Hong Kong, on s’attachera ici à comprendre le rôle que joue l’éducation dans son expansion. On analysera notamment son entreprise de promotion dans la société de textes classiques majoritairement confucéens et l’importance attribuée à la formation des adeptes. Enfin, on montrera que la valorisation de l’éducation/transformation (jiaohua) constitue aussi pour le Yiguandao un moyen de se légitimer vis-à-vis des autorités politiques, que ce soit à Taiwan ou, plus récemment, en Chine continentale.

 

 

Peter van der Veer

Religion et éducation dans un âge séculaire : une perspective comparatiste

L’éducation est un élément central de la religion, tant il est vrai que pour être capable d’envoyer, de recevoir, d’interpréter le message religieux, il est nécessaire d’être éduqué. Mais l’éducation est également un aspect fondamental de l’État-nation moderne et laïque, lequel exige de ses sujets de se plier à la discipline d’un programme d’éducation nationale. Ce programme contient les notions élémentaires de la science moderne – requis pour l’éducation d’une main d’œuvre adéquate – mais aussi les fondements de la culture nationale tels que la langue et l’histoire. Cet article envisage le sécularisme et la religion comme mutuellement constitutifs, de sorte que ce qui est séculaire est modelé par ce qui est religieux, et réciproquement. Il analyse cette relation dans une perspective comparatiste en se concentrant sur la Chine et l’Inde. Une attention spéciale est accordée à l’enseignement de la science et de la morale nationale, de même qu’à l’importance de la langue tant dans la religion que dans le nationalisme.

Abstract

Vincent Goossaert

Destroy temples to build schools: constructing an historical object

“Build Schools with temple property”, miaochan banxue is a curious historical object. The term refers to a vast array of ideas and practices linked to the introduction of a modern educational system in China at the turn of the twentieth century, and to campaigns for religious reform of various inspirations. This article sketches a state of the field of current historiography, and proposes to analyze miaochan banxue as a whole under four perspectives: as political process, being part and parcel of a series of reforms aiming at building a modern state and a modern Chinese society; as a motor of social and religious change, by gauging its impact on social life in villages and neighborhoods; as experience lived by participants, whose individual motivations and affects needs to be explored; and, finally, as an intellectual object among historians.

 

 

Liu Xun

Proliferating Learning: Quanzhen Daoist Activism and Modern Education Reforms in Nanyang: 1880s-1940s

Using the Daoist Xuanmiao Monastery as a case, this study reconstructs and investigates the Quanzhen Daoist monastic activism in promoting modern popular education in Nanyang from late Qing to early Republican period. Contrary to the conventional wisdom which tends to see Daoism as either an obstacle, or a victim to the processes of modernity, this study shows that the Quanzhen monastery and its clerics played an active and even leading role in establishing and running the several new primary schools, an orphanage, and a vocational workshop in the city from the early 1900s to the late 1940s. It argues that such Daoist activism should not be narrowly or exclusively interpreted as a state-coerced cynical monastic preemption of the threat of expropriation. Rather, the Daoist activism of the late Qing and early Republican era follows a much longer pattern of the Quanzhen monastery’s sustained collaboration with the state and its commitments to local community which began with the Quanzhen Daoist reconstruction of Nanyang shortly after the Manchu conquest, and lasted all the way through the Daoist defense of the city during the anti-Taiping uprising in the 1860s.

 

 

Jean-Paul Wiest

Catholic Elementary and Secondary Schools and China’s Drive toward a Modern Educational System, 1850-1950  

During the 100 years under study, Catholic educators were in a continuous balancing act. On the one hand, they aimed at contributing to the national educational effort with schools of all levels and for all kinds of people. On the other hand, they viewed their schools as a means for preserving the faith of Catholics and a tool for the evangelization of non-Christians. Catholic elementary and secondary schools displayed three other striking features. First, these schools focused on people’s needs, giving priority to the poor uneducated rural population. Second, they contributed to the modernization of rural China by introducing ideas that had already been accepted in big cities, including basic practices such as hygiene. Third, they countered China’s traditional attitudes toward females by giving a new status and role to Chinese women. This essay also shed light on the means the Catholic Church in China developed to ensure that its educators be updated on three matters crucial to the viability and success of Catholic schools:  statements from the Holy See, changes in the Chinese government educational policies, and conditions of Catholic schools in different locations.

 

 

Gan Chunsong

Differentiating knowledge and faith: the debate on the transformation of Confucianism into a religion or into a knowledge system in modern China

As a “radical” reformer in China of the XIXth century, Kang Youwei sought to make innovations within Confucianism so as to adapt this tradition to the sweeping changes of the end of the imperial period. On the one hand, he tried to create a Confucian “Church” by following the Christian model and suggested establishing Confucianism as a State religion; on the other hand, he criticized the imperial civil examinations and promoted educational reform, while hoping to be able to combine traditional teaching with modern education. Those attempts ended in failure: Confucianism was not transformed into a religion of Christian style, and the building of Chinese modern education made it lose its central status among Chinese values. Kang Youwei's unsuccessful attempts shed light on Confucianism’s predicament in modern China. 

 

 

Mao Yufeng

Muslim Educational Reform and State-Muslim Relations in 20th Century China: The Case of Chengda Teachers School  

Through the case study of Chengda Teachers School, this article discusses the content, development, and influence of Muslim educational reform in China in late 19th century and the first half of the twentieth century. The ethnic nature of Hui Muslim communities led to a strong emphasis on integrating Muslims in China socially, economically and politically.  Thus, the content of the educational reform in turn emphasized the learning of Chinese language and patriotism education.  Chengda’s overall success resulted largely from the support it received from Muslim officials in the Nationalist government. Through the Yuehua magazine and other publications, Chengda’s visions for Muslim communities’ integration in China played an influential role in turning Muslims in China into “Chinese Muslims.”

 

 

Guillaume Dutournier

« Family Schools » in China and Taiwan: three perspectives on a traditionalist education

During the last few years in the PRC and in Taiwan, a small minority of parents have illegally removed their children from compulsory school attendance in order to oversee their children's education themselves or to entrust them to private individuals. Focusing in both countries on the Confucian Classics as the sole textbooks, those involved believe themselves to be the inheritors of the “traditional education”, which they re-appropriate as an alternative to the official school system, due to their perception of deficiencies in state education. Just as the wider “children’s Classics reading movement”, of which they are a radical group, the sino-taiwanese “family schools” owe their origin and their principal characteristics to a Taiwanese professor, Wang Caigui, who, after having been a disciple of Mou Zongsan, has evolved from his neoconfucianist academic background and become a strong promoter of “Classics reading”, and also, though in a more discreet way, “family schools” as a kind of paradoxical elitism. Based on fieldwork study in about ten “sishu” in mainland China and in six Taiwanese “dujingban”, this article takes into account both the similarities and differences of Chinese and Taiwanese socio-political contexts, not neglecting the evident homologies with western “homeschooling” practices. It tries to articulate both the generic and the specific approaches by combining three perspectives on the dynamics and issues at stake in this double education network.  

 

 

Sébastien Billoud

The Role of Education in Yiguandao's Salvationist Project

Taiwan’s third religion but still a forbidden organization in the People’s Republic of China, often considered a « New Religious Movement », the Yiguandao (Way of Pervading Unity) is currently expanding quickly all over Asia. Based on fieldwork mainly carried out in Hong Kong in 2010, the article explores the role of education in this expansion process by focusing both on the promotion in society of Confucianism-inspired texts and on the organization of training sessions for the adepts. It also suggests that the emphasis the Yiguandao puts on jiaohua (education/transformation) constitutes a useful legitimization strategy vis-à-vis political authorities, be it in Taiwan or, more recently, in Mainland China.  

 

 

Peter van der Veer

Religion and Education in a Secular Age: A Comparative Perspective

Education is central to religion. To be able to send, receive, and interpret the religious message one needs to be educated.  Education is also central to the secular nation-state. The modern nation-state demands its subjects to be disciplined and educated in a national curriculum. That curriculum contains the basic elements of modern science, required for educating an adequate workforce, but also basic elements of national culture, such as language and history. This paper regards the secular and the religious as mutually constitutive, so that what is secular is shaped by the religious and what is religious is shaped by secularism. It explores this relationship comparatively with a focus on China and India. Special attention is given to the teaching of science and of national morality as well as to the importance of language in both religion and nationalism.

Extrême-Orient, Extrême-Occident
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Extrême-Orient Extrême-Occident paraît une fois par an.
Revue bilingue : langue de rédaction des articles ; français et anglais.

La revue consacre chaque numéro à un thème ou une question (la divination, le divertissement, le politique, l’art des jardins, l’existence d’une philosophie chinoise, etc.) intéressant l’ensemble des productions culturelles du monde sinisé (Chine, Corée, Japon, Viêt Nam). Les différentes contributions élaborent par convergence des éléments de réponse à partir des horizons et des savoirs les plus divers. L’ensemble est traditionnellement offert, pour clore le volume, à la réflexion d’un « regard extérieur » qui les met en perspective avec des travaux menés sur des questions similaires dans les civilisations d’« Extrême-Occident ».


Annual magazine : 1 number a year
Bilingual magazine: french and english

Each issue of Extrême-Orient Extrême-Occident is devoted to a single theme or a central question dealing with Chinese civilisation and its cultural sphere of influence (China, Korea, Japan, Vietnam). Recent issues focused on divination, garden culture, politics, entertainment and the existence of a Chinese philosophy. Contributors examine a common topic from a wide variety of angles and disciplinary approaches. Each volume concludes with an « exterior viewpoint » which offers a comparative comment on the subjects explored through the lens of Western traditions.

Revue fondée par François Jullien (1982)

Rédacteurs en chef : Matthias Hayek et Pierre-Emmanuel Roux (Université Paris Diderot, Paris 7)

Comité de rédaction : Caroline Bodolec (CNRS-École des Hautes Études en Sciences Sociales) - Pierre Marsone (École Pratique des Hautes Études) - Romain Graziani (École normale supérieure de Lyon et Institut universitaire de France) - Annick Horiuchi (Université Paris Diderot, Paris 7).